Antiquaire de marine

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mardi, janvier 27, 2009

Jacques Callot graveur

                                                               Jacques   CALLOT
Jacques Callot (né en 1593 mort en 1635 à Nancy) dessinateur et surtout graveur,n'est pas spécialement peintre ou graveur de marine , pourtant il a réalisé des oeuvres maritimes,et surtout c'etait le maître de Joseph Vernet , qui lui, a réalisé, d'innombrables marines (comme le dit la pagehistoire de la peinture de marine )
Jacques Callot, né à Nancy en 1592 et mort à Nancy le , est un dessinateur et graveur lorrain, dont l'œuvre la plus connue aujourd'hui est une série de dix-huit eaux-fortes intitulée Les Grandes Misères de la guerre, évoquant les ravages de la Guerre de Trente Ans qui se déroulait alors en Europe
Il est considéré comme l'un des maîtres de l'eau-forte. Son style se caractérise par la netteté du trait et la profondeur de l'encrage, qui permettent de conserver une parfaite lisibilité à ses eaux-fortes, malgré le fréquent foisonnement des scènes et des personnages, sur des gravures de surface souvent restreinte.

On doit à Callot plusieurs innovations qui permirent le plein développement de cet art, en particulier l'utilisation du « vernis dur ». C'est Abraham Bosse qui diffusa ces innovations, en publiant en 1645 le premier traité sur la gravure des eaux-fortes, qui sera largement traduit en Europe.












                                                     L'oeuvre  maritime de jacques CALLOT




Le siège de l'île de Ré
Les deux oeuvres de Jacques Callot commandées par Richelieu sont:
Le siège de La Rochelle et celui de l"île de Ré.
On vient de voir à la vente celui de l'île de Ré en tres mauvais état estimé 500 euros

remarque :celui de La Rochelle est en vente sur la page: http://vernet-joseph.com/callot/callot-jacques.html













marché aux esclaves.






l'embarquement par jacques Callot.













http://oeuvreclt.free.fr/

Jacques Callot est né en 1592 dans une famille lorraine récemment anoblie. Ses parents étaient Jean Callot, issu d'une famille originaire de Bourgogne, gentilhomme, premier héraut d'armes de Lorraine, et Renée Brunebault, son épouse, qui eurent huit enfants, six garçons et deux filles. Jacques Callot était le second des six fils.
Son grand-père paternel, Claude, avait épousé une petite-nièce de Jeanne d'Arc, et avait été anobli par le duc Charles III de Lorraine, par lettres de noblesse datées de l'avant-dernier jour de juillet 1584, pour « services fidelz et aggréables que par l'espace de vingt deux ans et plus Il nous a faict », et dit André Félibien, en particulier « pour une occasion où il donna des marques de sa fidélité et de son courage
La passion de Callot pour le dessin est très précoce, nourrie par la fréquentation des artistes locaux : Jacques Bellange, auréolé de gloire par son séjour en Italie, Demenge Croq, l'orfèvre et graveur chez qui il sera plus tard apprenti, et surtout, le père de son ami Israël Henriet, qui donne à son fils des cours de dessin dont Callot bénéficie sans doute également.
Arsène Houssaye imagine le jeune Callot, âgé d'à peine douze ans, dessinant déjà tout ce que lui inspiraient les rues de Nancy : soldats fanfarons, mendiants, pèlerins, saltimbanques, montreurs d'ours, Gilles, pierrots et autres figures bouffonnes...
Entraîné vers les arts par une passion que sa famille contrarie, il s'échappe, pour la satisfaire, de la maison paternelle, avec comme objectif de rejoindre Rome, sans doute encouragé à sauter le pas par les lettres que lui adresse Israël Henriet, plus âgé que lui de quelques années, depuis cette ville où il est alors parti étudier l'art
Selon l'historien André Félibien il s'enfuit de chez lui une première fois, à peine âgé de douze ans, pour gagner Rome à pied, en se joignant à une troupe de Bohémiens, qu'il accompagne jusqu'à Florence. Le souvenir de cet épisode a peut-être été à l'origine de la petite suite de quatre planches, Les Bohémiens, qu'il gravera en 1623-1624. À Florence, il rencontre le graveur Remigio Cantagallina, chez qui il aurait travaillé très brièvement, avant que de continuer son chemin vers Rome. Arrivé finalement à Rome, il est reconnu par des marchands nancéiens amis de sa famille, qui le reconduisent à Nancy. Son père l'oblige à reprendre ses études.
À quatorze ans, toujours selon Félibien, « comme il n'avoit nulle inclination aux Lettres », il fait à nouveau une fugue vers l'Italie. Là, il est retrouvé à Turin par son frère aîné Jean, qui le reconduit en Lorraine. Le doute est permis quant à l'exactitude de ces deux belles aventures, mais c'est en tout cas ainsi qu'elles furent rapportées de première main à Félibien, par des proches de Callot. Quoi qu'il en soit, après ces deux fugues et afin qu'il apprenne le métier d'orfèvre, il est mis en apprentissage par son père chez Demenge Croq, orfèvre-graveur et maître des monnaies du duc de Lorraine, dont il avait d'ailleurs déjà fréquenté bien souvent l'atelier. Le contrat, signé le 16 janvier 1607, prévoit que l'apprentissage de Jacques Callot dure quatre années consécutives. Bien qu'il réalise alors dans ce cadre ses premières gravures (notamment un portrait de Charles III de Lorraine), il abandonne cet apprentissage avant son terme.

Ce n'est que plus tard, à l'âge de seize ans, que son père accepte finalement de reconnaître la vocation de son fils, en l'envoyant étudier les techniques de la gravure en Italie. Jacques Callot s'y rend, en se joignant, dit-on, le , à l'ambassade de Lorraine qui part au même moment pour Rome annoncer au Pape l'avènement d'Henri II au trône de Lorraine, à la suite du décès de Charles III


Il arrive sans doute au tout début de l'année 1609 à Rome, où il retrouve son ami Israël Henriet.
Après une possible première brève rencontre avec Antonio Tempesta, aquafortiste florentin fort admiré à Rome, il entre à l'atelier du graveur champenois Philippe Thomassin, chez qui il apprend l'art de la gravure au burin. Les premiers travaux que son maître lui confie sont des copies, ce qui constitue une bonne formation. C'est pendant cette période qu'il travaille sur la série des douze Mois et sur les Saisons, et qu'il effectue bon nombre de copies d'œuvres religieuses.

Vers la fin de 1611, il quitte Rome pour Florence, où la réputation de l'ingénieur-architecte-graveur Giulio Parigi l'attire

À la fin de 1611 ou au tout début de 1612, il arrive à Florence, où les Médicis protègent et encouragent les artistes et les savants (dont Galilée). Après avoir été agréé par Cosme II de Médicis, il entre dans l'atelier de Giulio Parigi.
On prépare alors à Florence la publication d'une pompe funèbre de la reine d'Espagne, Marie-Marguerite d'Autriche, femme de Philippe III d'Espagne, morte à la fin de l'année 1611. Dans ce cadre, Cosme II de Médicis, son beau-frère, confie à Tempesta, l'aquafortiste, la réalisation des 29 planches qui doivent composer l'œuvre. Surchargé par la commande, Tempesta confie alors à Callot la gravure de 15 de ces dessins, lui permettant ainsi pour la première fois de travailler à l'eau-forte24,25.
À l'automne 1614, il s'installe au Palais des Offices, où il est admis officiellement comme graveur; c'est alors le début d'une intense activité
Il passe encore deux ans chez Giulio Parigi à dessiner ou à graver différentes œuvres. En 1615, ce dernier se voit chargé par Cosme II de Médicis d'organiser des fêtes en l'honneur du prince d'Urbino. Giulio Parigi demanda alors à Callot de graver un certain nombre de grandes eaux-fortes pour conserver le souvenir de ces fêtes somptueuses. C'est pour Callot l'occasion de développer son talent : sa carrière est dès lors véritablement lancée, et se poursuit avec la réalisation des Caprices.
Probablement vers 1616 ou 1617, il a l'idée d'utiliser le vernis dur des luthiers florentins pour protéger le cuivre des planches, ce qui va totalement changer les possibilités de l'eau-forte par rapport au vernis mol utilisé jusque là. En février 1617, à l'occasion des noces de Jeanne d'Autriche avec l'héritier Médicis, l'artiste lorrain grave les tableaux scéniques de l'académie de dessin florentine.

C'est à la fin de son séjour à Florence, après de nombreux succès, qu'il réalise l'une de ses eaux-fortes les plus grandes et les plus connues, La Foire de l'Impruneta.

En 1621, à la mort du grand-duc Cosme II de Médicis, il répond au désir de Charles de Lorraine de le voir revenir dans son pays, et rentre en Lorraine, où il reçoit un accueil flatteur. Après une douzaine d'années passées en Italie, c'est désormais ici qu'il vivra, ne quittant plus son pays que pour des voyages n'excédant guère six mois ou un an.
Il donne alors libre cours à son talent créatif : il édite les séries pittoresques fondées sur ses souvenirs d'Italie que sont Les Balli et Les Gobbi, ainsi que la série Les Gueux. Dès cette période, il travaille sur l'immense série de planches (490 au total) que constitue le Livre des Saints, et qui ne seront publiées qu'après sa mort.
C'est aussi de cette période que date sa petite suite Les Bohémiens, ainsi que La Foire de Gondreville, pendant français de La Foire de l'Impruneta. Il travaille aussi longuement à cette époque sur la gravure des Supplices, où s'exprimera sa virtuosité.

En novembre ou décembre 1623, il épouse Catherine Kuttinger, fille de l'échevin en justice de la petite ville lorraine de Marsal, et avec qui il n'aura pas d'enfant.

En 1625, il reçoit une importante commande de l'infante Isabelle-Claire-Eugénie, fille de Philippe II, et gouvernante des Pays-Bas : celle-ci souhaite en effet qu'il immortalise le siège de Bréda, à la suite de la reddition de la ville, après le siège de près d'un an mené par le marquis de Spinola.
Probablement au mois d'octobre 1625, selon Édouard Meaume, Jacques Callot se rend à Bruxelles à la demande de l'infante, et recueille sur place les informations nécessaires sur la disposition des lieux et des positions, de manière à exécuter la commande reçue
Pendant son séjour aux Pays-Bas, il rencontre Antoine Van Dyck, qui fait son portrait, à Bruxelles ou à Anvers

C'est sans doute également pendant ce séjour aux Pays-Bas que Callot dessine les deux vues qu'il grave de Bruxelles. Il rentre probablement en Lorraine dès 1626, et c'est à Nancy qu'il grave les planches du Siège de Bréda, qui seront éditées en 1628.
Il regagne Nancy en 1630. Après la prise de Nancy, sa patrie, par Louis XIII, le , il refuse de consacrer par son art le souvenir de cette conquête, ajoutant ensuite : « Je me couperais plutôt le pouce ! ». Lorsqu'on lui rapporte ce refus, Louis XIII déclare simplement : « Monsieur de Lorraine est bien heureux d'avoir des sujets si fidèles et affectionnés. », et offre même une pension de mille écus à Callot pour l'attirer en France, et pour l'attacher à son service, ce que Callot refuse.
Loin de chanter les louanges du Roi de France, Jacques Callot publie alors son œuvre la plus connue, la suite Les Grandes Misères de la Guerre. Plus tard, alors qu'il s'apprête à quitter la Lorraine pour emmener sa famille en Italie, à Florence, le cancer de l'estomac dont il souffrait déjà depuis 1630 ou 1631 s'aggrave, et il décède en 1635, sans doute le 24 mars.




1 commentaire:

gilbert Rosas a dit…

Le siege de La Rochelle est un peu cher,il devrait valoir 400/500 euros.