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dimanche, décembre 19, 2021

LA famille ROUX peintres de marine portraitistes de bateaux MARSEILLE.

⚓: Ange-Joseph Antoine Roux

Il naît à Marseille.


Il grandit face aux mâts.

Il respire le large.

Il regarde les voiles.

Encore.Toujours.

Sur le Vieux-Port, les navires défilent comme des géants venus des quatre horizons. Chaque coque raconte une aventure, chaque pavillon une nation, chaque capitaine une histoire.

Ange-Joseph Antoine Roux observe.

Il dessine.

Il mesure.

Il peint.

Encore.

Toujours.

Fils de Joseph Roux, hydrographe du roi, il hérite d'un savoir rare où la précision de la carte rejoint la poésie de la mer. Chez les Roux, on ne regarde pas simplement un navire.

On le comprend.

On le connaît.

On le célèbre.

À une époque où la photographie n'existe pas encore, Antoine Roux devient l'œil de la Méditerranée. Ses pinceaux immortalisent les bâtiments marchands, les frégates, les vaisseaux de guerre et les grandes manœuvres navales.

Le vent gonfle les voiles.

La mer roule.

Le pinceau suit.

Encore.

Toujours.

Ses œuvres fascinent aujourd'hui les collectionneurs, les passionnés de marine et les historiens. Beaucoup le considèrent comme l'un des maîtres du portrait de navire en France, un artiste capable de restituer jusqu'au moindre détail d'une coque, d'un gréement ou d'une manœuvre.

Marseille devient son atelier.

Le port sa bibliothèque.

La mer son royaume.

Et lorsque les canons tonnent au large, Antoine Roux transforme les combats navals en témoignages historiques d'une précision remarquable.

Peintre.

Hydrographe.

Chroniqueur des océans.

Témoin de son temps.

Encore.

Toujours.

Puis la dynastie continue. Ses enfants reprennent le flambeau et perpétuent l'une des plus célèbres lignées de peintres de marine de Marseille. Plusieurs générations consacrent leur talent à raconter l'histoire des navires qui traversent la Méditerranée et les mers du monde.

Aujourd'hui encore, les œuvres d'Ange-Joseph Antoine Roux demeurent des références majeures pour comprendre la marine marchande, les bâtiments de guerre et l'âge d'or du port de Marseille.

Le temps passe.

Les flottes disparaissent.

Les capitaines s'effacent.

Mais les navires d'Antoine Roux naviguent encore.

Dans ses tableaux.

Dans la mémoire maritime française.

Encore.

Toujours. ⚓







 


La famille  ROUX  Peintres de marine














Frédéric Roux  a quitté la famille ROUX  de Marseille  pour LE  HAVRE.  l' un  deux  est peintre de la marine

















françois Roux  aquarelle - "La Valentine" Marseille avril 1850 capitaine E.t  Hamaouy  armateur  Mrs Pasré  frères,  construit à la Ciotat par MFE  Mercier 1850

⚓ Mathieu-Antoine Roux : le peintre qui faisait naviguer les navires jusqu'à l'éternité

Il est né dans l'odeur du goudron.

Il grandit entre les cartes marines.

Il dort sous les mâts.

Il se réveille avec les goélands.

Encore.

Toujours.À Marseille, la mer n'est pas un paysage.

C'est une religion.

Et dans la famille Roux, les pinceaux servent presque autant que les compas de navigation.

Son père ?

Le légendaire Ange-Joseph Antoine Roux.

Son école ?

Le Vieux-Port.

Ses professeurs ?

Les capitaines.

Les armateurs.

Les tempêtes.

Encore.

Toujours.

Pendant que d'autres artistes peignent des rois, des marquis ou des jolies duchesses bien coiffées, Mathieu-Antoine Roux peint les véritables géants de son époque :

Les trois-mâts.

Les bricks.

Les frégates.

Les navires marchands.

Les vaisseaux qui relient Marseille au monde.

Chaque voile est juste.

Chaque cordage est exact.

Chaque coque est vivante.

À croire que les bateaux sortent du cadre pour reprendre la mer.

Encore.

Toujours.

Les armateurs adorent.

Les capitaines commandent.

Les marins applaudissent.

Car lorsqu'un navire entre dans l'atelier de Mathieu-Antoine Roux, il reçoit son passeport pour l'immortalité.

Le bateau vieillira.

Le bois pourrira.

Les équipages disparaîtront.

Mais le portrait restera.

Toujours.

Encore.

Et puis il y a les ex-voto.

Ces tableaux de gratitude suspendus comme des prières maritimes.

Des marins sauvés des tempêtes.

Des équipages revenus de l'enfer.

Des familles qui remercient le ciel.

À Notre-Dame-de-la-Garde, les pinceaux de Mathieu-Antoine Roux racontent les miracles de la mer mieux que de longs discours.

Un tableau.

Une tempête.

Une survie.

Une émotion.

Encore.

Toujours.

Dans le port de Marseille, les voiles passent.

Les générations changent.

Mais la dynastie Roux continue son œuvre maritime avec une régularité de métronome.

Le père peint.

Le fils peint.

La famille peint.

Encore.

Toujours.

Aujourd'hui, les collectionneurs du monde entier traquent les œuvres de Mathieu-Antoine Roux comme des trésors engloutis.

Car ses tableaux ne représentent pas seulement des navires.

Ils capturent une époque.

Le souffle du vent.

Le goût du large.

L'âge d'or de la marine à voile.

Un monde disparu.

Mais toujours vivant.

Sous son pinceau.

Encore.

Toujours. ⚓


Brick "LA CONFIANCE"capitaine Pinatel sortant de Marseille le 14 avril 1818 destiné pour Batavia
hommage présenté à monsieur Reynaud par son fils ainé capitaine en second du dit Brick

aquarelle datée 1818 de 43x58cm estimée 4.000 euros.












aquarelle Antoine ROUX 1799-1872. "La Sainte Claire Jb  Camisson  propriétaire tartane devant Marseille"

⚓ François Joseph Frédéric Roux : le peintre qui suivait les navires jusqu'au bout du monde

Il naît à Marseille.

Dans la cité des voiles.

Dans la dynastie des Roux.

Dans le royaume du vent.Encore.

Toujours.

Chez les Roux, les enfants apprennent à dessiner avant même de savoir compter les vagues.

Les coques.

Les mâts.

Les cordages.

Les pavillons.

Encore.

Toujours.

Son père, le célèbre Ange-Joseph Antoine Roux, lui transmet un secret précieux :

Un navire ne se peint pas.

Un navire se comprend.

Alors le jeune Frédéric apprend tout.

La construction navale.

La navigation.

Les vents.

Les courants.

Les manœuvres.

Les tempêtes.

Encore.

Toujours.

Mais lui possède une fièvre supplémentaire.

La fièvre des horizons.

Contrairement à ses frères, il ne reste pas au port.

Il part.

Il voyage.

Il observe.

Il dessine.

Encore.

Toujours.

La Russie.

La Norvège.

Les côtes lointaines.

Les ports inconnus.

Partout son carnet l'accompagne.

Partout son regard capture le mouvement de la mer.

Pendant que d'autres lisent des livres de géographie, Frédéric Roux regarde le monde depuis le pont des navires.

Et le monde devient son atelier.

Encore.

Toujours.

Puis survient un conseil.

Une rencontre.

Un destin.

Le grand Horace Vernet remarque son talent.

Paris ouvre ses portes.

L'apprentissage s'affine.

Le pinceau gagne en puissance.

Le regard gagne en précision.

Encore.

Toujours.

Vers 1830, le Marseillais jette l'ancre au Havre.

Et soudain la Méditerranée rencontre l'Atlantique.

Le soleil du Sud rencontre les brumes du Nord.

La dynastie Roux conquiert un nouveau port.

Encore.

Toujours.

Les capitaines affluent.

Les armateurs commandent.

Les marins reconnaissent immédiatement la vérité de ses œuvres.

Car dans chaque portrait de navire, Frédéric Roux ne peint pas seulement du bois et des voiles.

Il peint une aventure.

Un voyage.

Une vie.

Une destinée.

Encore.

Toujours.

Puis un jour la mer frappe.

Le danger surgit.

Des navires sombrent dans le port du Havre.

L'Estafette.

L'Unique.

Le chaos.

La peur.

Les cris.

Et là, le peintre devient héros.

Il participe au sauvetage des marins et des passagers.

Le ministre de la Marine lui décerne une médaille d'or.

Le pinceau avait du talent.

L'homme avait du courage.

Encore.

Toujours.

Ses aquarelles racontent les côtes normandes.

Ses portraits immortalisent des centaines de navires.

Ses œuvres circulent chez les graveurs et les lithographes.

Elles voyagent.

Elles se multiplient.

Elles traversent les frontières comme les navires qu'elles représentent.

Encore.

Toujours.

Aujourd'hui, les collectionneurs cherchent ses tableaux comme des trésors enfouis.

Car François Frédéric Roux appartient à cette race rare d'artistes capables de stopper le temps.

Le navire disparaît.

Le capitaine s'efface.

Le port se transforme.

Mais sous son pinceau...

Le vent souffle encore.

Les voiles claquent encore.

La mer respire encore.

Encore.

Toujours. ⚓

Les Estampes   des oeuvres de ROUX sont tres nombreuses

combat du " Cygne " contre des péniches anglaises.
Anse des Catalans.Marseille.
Chantier du fort Saint Nicolas Marseille.1809
Le San Nicolo 1806.
Pollacre ottoman grec.
Frégate française en vue du phare du Planier 1830
Fégate "La Junon" venant prendre un corsaire 3 mars 1823.
Fort Saint Louis Toulon.
rade de Marseille
Frégate française " POMONE".
Frégate anglaise "Proserpine"
Trois mâts "Saint Vincent de Paul".
les estampes de la famille Roux sont tres nombreuses sur le marché car les rééditions sont fréquentes il faut compter 60 euro
Vaisseau au mouillage

⚓ François Geoffroi Roux : le dernier maître des géants de bois et de voile

Il naît à Marseille.

Face à la mer.


Comme les autres Roux.Mais le destin lui réserve une mission particulière.

La dernière.

La plus symbolique.

Encore.

Toujours.

Dans l'atelier familial, les pinceaux sèchent à côté des cartes marines.

Les compas côtoient les aquarelles.

Les navires entrent et sortent des dessins comme des acteurs sur une scène.

Et le jeune François Geoffroi observe.

Il apprend.

Il dessine.

Encore.

Toujours.

Les autres enfants jouent.

Lui étudie les gréements.

Les mâts.

Les voiles.

Les coques.

Les batteries d'artillerie.

Chaque détail compte.

Car un navire ment rarement.

Et un Roux ne se trompe jamais.

Encore.

Toujours.

Sous son pinceau apparaissent les grands voiliers du XIXe siècle.

Les bâtiments marchands.

Les navires de guerre.

Les vapeurs naissants.

Toute la transformation du monde maritime.

Comme si la Marine française déposait sa mémoire directement sur sa palette.

Encore.

Toujours.

Puis surgit un navire célèbre.

Le Renard.

Le corsaire légendaire associé au souvenir de Surcouf.

Et François Geoffroi Roux lui offre une seconde vie.

Une vie d'encre.

Une vie d'aquarelle.

Une vie d'éternité.

Encore.

Toujours.

Les capitaines admirent.

Les officiers commandent.

Les armateurs collectionnent.

Les historiens consultent.

Car ses œuvres ne sont plus seulement des tableaux.

Elles deviennent des archives.

Des documents.

Des témoignages.

Des morceaux d'Histoire.

Encore.

Toujours.

Les années passent.

La voile règne encore.

Mais déjà la vapeur avance.

Le monde change.

Les vieux trois-mâts disparaissent peu à peu à l'horizon.

Et François Geoffroi Roux comprend qu'il faut sauver leur mémoire.

Alors il peint.

Encore plus.

Toujours plus.

Comme un homme qui refuse de laisser sombrer un univers entier.

Encore.

Toujours.

L'État lui-même reconnaît son talent.

En 1875, il devient Peintre officiel de la Marine.

Ce n'est plus seulement un artiste.

C'est désormais la Marine française qui parle à travers ses pinceaux.

Puis vient la consécration.

La Légion d'honneur.

Pour avoir reproduit avec une précision exceptionnelle les navires de guerre français.

Chaque coque.

Chaque pont.

Chaque silhouette.

Un travail colossal.

Une mémoire flottante.

Encore.

Toujours.

Et lorsque François Geoffroi Roux s'éteint à Marseille en 1882, c'est toute une époque qui baisse pavillon.

Il est le dernier grand peintre de portraits de navires de la dynastie Roux.

Le dernier tambour.

Le dernier gardien.

Le dernier veilleur des voiles.

Mais ses navires continuent de naviguer.

Dans les musées.

Dans les collections.

Dans l'Histoire maritime française.

Encore.

Toujours.

Toujours.

⚓

Antoine ROUX fils 1799_1872 "La sainte claire Jb Camisson propriétaire tartane de négoce devant Marseille aquarelle vendue 2.000 eur
Antoine Roux fils ainé 1799-1872 "Le Saint Lazaez Laurent Camisson propriétaire tartane lège devant l'Estaque aquarelle vendue 2.200 euros






Antoine Roux père 1765-1835 brick croisant une frégate aquarelle vendue 4.000 euros



Quelques petites aquarelle de Roux ont été vendu aujourd'hui entre 800 et 1200 euros





Estampe encadrée "Trois mâts Henriette capitaine Louis Guiton marseille

Estampe 3 mâts Saint Vincent de Paul Marseille
Frederique Roux

frederique  ROUX
Les estampes   de la famille Roux  sont tres nombreuses ,elles sont estimées chers souvent dans une fourchette de 5.000 à 10.000 euros en fonction du vendeur et de l'état de l'aquarelle. Mais et c'est le but de ce mail les estampes sont innombrables,il ne faut pas confondre, estampe et aquarelle! nous avons souvent des mails ,que vaut ce TABLEAU!!! de Roux s' il s'agit d'une estampe cela n'a rien à voir avec une aquarelle une estampe encadrée fait au maximun 100 euros on voit donc que cela n'a rien à voir, il faut bien préciser..........



prix 2.000 euros


1 commentaire:

Anonyme a dit…


"Antoine ROUX fils ainé (1765-1835)"

Les données de vie d'Antoine Roux fils ainé sont toujours 1799-1872
https://www.tessier-sarrou.com/lot/82646/7269308?offset=50&