lundi, février 11, 2013

Albert Marquet (1875-1947) peintre-officiel- de-la-marine

Albert MARQUET   peintre officiel de la marine










Albert MARQUET (Bordeaux 1875 - Paris 1947) Port de la Chaume Huile sur carton toilé 32,5 x 40 cm Signé en bas à droite Marquet Sera inclus au catalogue raisonné de l'œuvre d'Albert Marquet actuellement en préparation par le Wildenstein Institute 35.000 euros























estimation 10.000euros.


















































































 marseille






































































Marquet























Albert Marquet (1875-1947),Le Danube à Sulina, vers 1931-1933 (?), huile sur toile, 50 x 61 cm.
Estimation : 80 000/120 000 €




Les bateaux pavoisés aux couleurs de la Roumanie (indépendante depuis 1878) sont amarrés le long d’un quai, près d’une église au clocher bulbeux. L’eau brunâtre ponctuée de bleu du Danube et le vaste ciel occupent la majorité de la composition. Albert Marquet, coloriste avéré, est attiré par l’élément liquide : la Seine, la Méditerranée à Alger, la lagune de Venise lui ont inspiré des chefs-d’œuvre. Arrivé à Paris de Bordeaux, il est admis dans l’atelier de Gustave Moreau, où il rencontre Henri Matisse et Henri Manguin, auquel il rend visite en Provence en 1904. L’année suivante, Marquet est l’un des exposants «fauves» au Salon d’automne. Le succès aidant, l’artiste prend l’habitude de voyages annuels, interrompus par la guerre de 1914-1918. Puis à partir de 1923, date de son mariage avec Marcelle Martinet, le couple passe l’hiver à Alger, le reste de l’année étant occupé par des voyages qui les mènent aux quatre coins de l’Europe et même jusqu’en Russie. Jamais loin de l’eau, telle qu’en témoigne leur descente du Danube jusqu’à la mer Noire, qui fit l’objet d’un livre, publié en 1954, et de plusieurs tableaux. Cette peinture évoque le fleuve à Sulina, siège de la Commission européenne du Danube de 1865 à 1939, période de prospérité et de développement, où un phare marquait le kilomètre zéro du fleuve (qui surplombe aujourd’hui la place du marché, le bras du Danube ayant, depuis, été comblé par les alluvions charriées par ses flots). 











































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